Extension du parc d’activités économiques de Rossart à Flémalle
Le parc d’activités économiques (PAE) du site Rossart s’agrandit d’une surface commercialisable de 11,75 ha ainsi que des espaces dédiés aux voiries et des zones tampons cédées à la Commune de Flémalle.
L’ambition
SPI mène ce projet dans une approche volontairement circulaire. L’équipement du parc d’activités économiques de Rossart a été étudié dans le respect des principes suivants :
- La revalorisation des matériaux existants sur le site ;
- La limitation de consommation de matières premières ;
- La limitation des transports.
L’auteur de projet a dû, à la demande du cahier des charges du marché de service, prendre en compte les aspects sociaux, environnementaux et économiques dans l’aménagement de cette zone, notamment par des propositions de techniques et produits innovants répondant au mieux aux critères de durabilité et de circularité à tous les stades du projet (travaux, usage et entretien, démantèlement à long terme, …).
Cela s’est traduit concrètement par :
- l’optimisation du tri et de la gestion des déchets de chantier
- la gestion des terres excavées in situ
- la réutilisation de matériaux in situ/recyclés avec imposition des taux maximums autorisés par le cahier de charges type Qualiroute
- la limitation globale pour un des lots du marché de travaux, des distances de transport des principaux matériaux d’apport.
La déconstruction sélective des habitations
Pour pouvoir faire place à cette extension, une douzaine d’habitations devaient être démolies. SPI, souhaitant favoriser le réemploi de certains matériaux en présence, a établi un partenariat avec l’Atelier 4040 pour réaliser l’extraction des matériaux encore en bon état.
Les travaux d’extension du PAE
La priorité du maitre d’ouvrage à la réutilisation in situ et à l’utilisation de matériaux recyclés était mentionnée comme un objectif fort, toute suggestion étant la bienvenue.
Par ailleurs, dans le lot 1 « Voirie, égouttage et concessionnaires internes au périmètre du PAE » du marché de « travaux d’équipement du parc d’activités économiques de Rossart dans une approche circulaire », 15 points sur 100 des critères d’attribution étaient dédiés au développement durable, et plus précisément à un « engagement à limiter les distances de transport » dont la méthode de calculs était expliquée dans le cahier des charges.
Ce chantier est toujours en cours. Mais citons un exemple des attentes décrites dans le CDC : l’adjudicataire a dû renégocier le contrat avec un sous-traitant pour que celui-ci aille se fournir en asphalte dans une centrale concurrente, mais plus proche que la sienne.
Un bilan de la démarche circulaire sera réalisé à la fin des travaux.