Wandre-Wérihet : historique

2013-2015: La SPI élabore le dossier de "reconnaissance de zone". L'étude est confiée à l'association des bureaux PLURIS (urbanisme) et TPF (ingénieurs).

L'objectif de ce dossier est triple:
  • Faire reconnaitre officiellement la vocation économique et l’utilité publique de la zone ;
  • Obtenir les subsides de la Région pour réaliser les travaux d’équipement du futur parc d’activités (voiries, égouttage, plantations,…) ;
  • Ouvrir le droit à l’expropriation pour l’acquisition des terrains.

Il s'agit d'une démarche qui s'inscrit dans un processus qui a débuté en 1953 !


En  1953 , la Ville de Liège et l’intercommunale AIDE décident et entérinent officiellement le fait que l’entièreté du site du Wérihet (c’est-à-dire la vaste zone non bâtie définie 50 mètres en recul des rues Pont de Wandre et Bastin, jusqu’au pied des autoroutes) doit être remblayée avant son urbanisation, de façon à éviter d’être démergée . Les eaux de ruissellement de cette zone doivent être envoyées vers la Meuse.
Pourquoi faut-il remblayer le site ?

 

En  1956 , la Ville de Liège adopte un Plan Particulier d’Aménagement – le P.P.A. n°2 de Wandre- qui définit l’affectation générale des lieux. Celle-ci est principalement orientée vers l’activité économique. La nécessité de procéder préalablement au remblayage du site est réaffirmée.

En  1987 , le plan de secteur de Liège est approuvé. Le site du Wérihet est confirmé dans son affectation en zone d’activités économiques industrielles pour sa partie centrale et en zone d’habitat en bordure Est et Sud.

En  2005 , la ville de Liège charge l’Université de Liège de dresser son  Schéma de développement économique

L’étude analyse les   besoins locaux, les opportunités foncières, ainsi que les atouts  et faiblesses du territoire communal. Elle met en évidence 10 axes de développement économique, dont 4 sont jugés prioritaires. Parmi ceux-ci se trouve l’ensemble de terrains bordant la voie d’eau et l’autoroute au Nord de la ville, dont fait partie le site de Wandre-Wérihet.

En 2007-2008 , l’intercommunale SPI demande une étude de préfaisabilité à un bureau d’urbanisme privé. L’objectif est d’analyser les potentialités et les conditions de développement d’une zone d’activités économiques sur le site du Wérihet. La conclusion de l’étude est positive, elle souligne notamment l’excellente localisation du site et met en exergue plusieurs points d’attention qui méritent d’être pris en compte :

  • la gestion des eaux et le choix de non-démergement, ce qui entraine l’obligation de remblai généralisé
  • l’ancienne concession minière
  • le voisinage résidentiel côtés Sud et Est
  • les questions de mobilité et d’accessibilité
  • le choix des implantations selon le type d’activités économiques.
Wandre Wérihet

Une  seconde étude est lancée dans la foulée. Dénommée «  étude préalable des impacts du chantier et du remblai » , elle est axée sur 3 thématiques particulières : la mobilité, l’égouttage et le paysage.

Fin  2012 , le BEI (Bureau International des Expositions) décide de ne pas retenir la candidature de Liège pour l’organisation de l’exposition internationale de 2017. Le site du Wérihet avait été réservé à l’accueil d’un parking provisoire pour cette manifestation.
La Ville de Liège et la SPI relancent les études pour la mise en œuvre du site.