Maison Bois : la SPI prend position

A la lumière des nouvelles positions des communes, des remarques des riverains et au vu des surcoûts dus à l’indispensable intégration paysagère des entreprises sur ce lieu, le bureau exécutif de la SPI a décidé de ne pas poursuivre le dossier de reconnaissance de zone pour Maison Bois.

Le bon aménagement du territoire de la province de Liège suppose néanmoins la recherche de solutions alternatives, en concertation avec les communes et la Wallonie.

En sa qualité d’agence de développement pour la province de Liège, la SPI est constamment à l’écoute des besoins des entreprises, des communes et des citoyens. Dans le cadre d’un bon aménagement du territoire, la SPI et les communes de Verviers, Theux et Pepinster ont identifié depuis plusieurs années la nécessité d’offrir diverses opportunités de localisation au sud de Verviers, pour des entreprises de services, d’artisanat ou de transformation légère. Bref, des activités qui ne génèrent pas ou peu de nuisances. Pour ces fonctions, le site de Maison Bois a été mis en avant notamment parce que les terrains y sont déjà dédicacés à l’activité économique sur le plan de secteur. Les communes concernées souhaitaient également la mise en œuvre comme parc d’activités économiques mixtes.

Au fil de l’évolution du dossier, plusieurs éléments nouveaux sont entrés en ligne de compte : il s’agit bien entendu des nouvelles positions des communes de Verviers, Theux et Pepinster, ainsi que des remarques formulées par les riverains dans le cadre de l’enquête publique. Deux autres éléments ont également pesé de façon importante : le coût des infrastructures à prévoir pour équiper la zone aurait été très importants pour la collectivité et les mesures d’intégration paysagères qui auraient dû être imposées aux entreprises pour s’harmoniser parfaitement à l’environnement entraîneraient des surcoûts importants, au point de nuire à la compétitivité de l’offre de la SPI sur ce parc.

La décision du bureau exécutif de la SPI sera communiquée aux communes concernées, ainsi qu’au Gouvernement wallon qui tranchera définitivement. Julien Mestrez, président de la SPI, tient toutefois à souligner une fois encore que « le besoin de terrains reste grand au sud de Verviers pour y localiser des activités économiques mixtes. Un terrain aux Plénesses ou à Stembert ne répond pas aux besoins de toutes les entreprises et de nombreuses demandes nous parviennent de la part de sociétés dont la zone de chalandise et la clientèle se situent vers le Sud de l’arrondissement, le Grand-Duché du Luxembourg ou l’Allemagne.  Nous allons donc envisager, dès aujourd’hui, en concertation avec les communes et la Wallonie, d’autres opportunités de localisation d’un parc d’activités pour répondre aux demandes. »

Télécharger le communiqué