Damré (Sprimont) : plein succès pour l’extension durable

A peine inaugurés, les 25ha de l’extension du parc d’activités économiques de Damré (Sprimont) font déjà le plein d’entreprises.

Grâce à une prise en compte très forte des principes du développement durable et de l’intégration environnementale, cette extension a également vocation à servir de modèle pour les futures réalisations de la SPI en la matière.

Idéalement située au sud de l’agglomération liégeoise, en bordure de l’autoroute E25, le parc d’activités économiques de Damré (Sprimont) a connu un succès immédiat et ses 12 hectares sont complets depuis plusieurs années. Pour répondre aux nombreuses demandes des entreprises, la Wallonie a, dans le cadre du Plan Prioritaire 1, permis à la SPI de développer une extension permettant de tripler la surface de la zone.

Le Ministre de l’Economie, Jean-Claude MARCOURT se réjouit de la mise à disposition de cette extension : « Plus de 10 millions d’euros ont été investis et financés au travers du Plan Marshall pour aménager ces 25 nouveaux hectares en bordure du parc existant ».  L’entreprise Eloy, véritable moteur du parc actuel avec 250 emplois sur les presque 600 abrités sur le site, détient et occupe d’ores et déjà 10,5 hectares sur cette nouvelle zone. Et l’autre grand acteur du parc, Sprimoglass (300 emplois), a également manifesté son intérêt pour de nouveaux terrains afin de poursuivre sa croissance.

La bonne entreprise au meilleur emplacement

La pertinence du projet est également mise en lumière par les nombreuses demandes reçues de la part d’autres entreprises, nouvelles venues sur notre territoire ou déjà présentes à proximité et désireuses de s’étendre. « Nous pouvons donc prévoir que les parcelles aménagées seront toutes occupées dans un futur proche », se réjouit Julien Mestrez, Président de la SPI.

Fidèle à sa volonté de concrétiser les principes d’intelligence territoriale dans toutes ses actions qu’elle mène,  la SPI a défini différents critères objectifs qui permettront de choisir les entreprises qui tireront le meilleur parti de cette localisation. Il s’agira notamment  de privilégier les investissements importants, fortement pourvoyeurs d’emplois dans le domaine industriel (les commerces de détail ne seront pas acceptés sur la zone) et qui tireront pleinement profit de la proximité de l’autoroute, ainsi que des aménagements spécifiques de la zone pour lui permettre de supporter le passage de charroi lourd.

« Les terrains dédiés à l’activité économique sont précieux et nous devons les utiliser de la manière la plus efficace possible pour contribuer au développement de notre territoire. Mais que les entreprises qui ne répondent pas pleinement à ces critères ne s’inquiètent pas : l’attractivité de la région de Sprimont nous encourage à concevoir de nouveaux projets adaptés à d’autres besoins, souligne Françoise Lejeune, Directrice générale de la SPI. Nous pensons notamment à l’aménagement de mini-zones, plus adaptées aux besoins des PME et TPE locales et qui permettent un développement harmonieux d’activités économiques à proximité immédiate des zones rurales ». Des contacts en ce sens ont déjà été pris avec la commune de Sprimont et son Bourgmestre, ainsi qu’avec le Gouvernement wallon.

 Pour Philippe Henry, « il s’agit d’une très bonne nouvelle pour la région et d’un nouveau témoignage de la nécessité de valoriser les parcs existants en développant la mixité des fonctions ». Et le Ministre de l’Aménagement du Territoire tient également à souligner « l’intégration paysagère et la bonne orientation que la Spi a donné à ce parc en y favorisant l’implantation d’entreprises non compatible avec un voisinage résidentiel ; une nouvelle preuve que l’intercommunale s’inscrit dans une logique de gestion réfléchie du sol ».

Le développement durable au cœur du projet

L’extension du parc d’activités économiques de Damré (Sprimont) est, à ce jour, la concrétisation la plus aboutie de la nouvelle politique d’aménagement de parcs appliquée par la SPI. Une attention toute particulière a été portée à plusieurs points, tels que la gestion des eaux pluviales, la facilité d’entretien et la durabilité des infrastructures, ainsi qu’au niveau de l’intégration paysagère.

Ce dernier point a été particulièrement soigné : le parc d’activités est isolé de la zone agricole voisine par une bande de plantations constituée d’espèces locales, peu exigeantes en entretien. Cette zone tampon intègre également un cheminement pour modes de transport doux, connecté aux sentiers existants et séparé de la voirie principale par des haies et des arbres d’essences indigènes. Les bassins d’orage ont également fait l’objet de toutes les attentions. Intégrés au relief existant, ils sont plus que de simples dispositifs destinés à recueillir les eaux de pluie et deviennent de nouveaux lieux de vie pour la faune et la flore.

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